Post-Eire - La barrière invisible de la langue engourdie.
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Lundi 10 Mai

categories La barrière invisible de la langue engourdie. [18h48] La barrière invisible de la langue engourdie.

/images/tongue.pngJe n'ai jamais été doué pour les langues étrangères, c'est le moins que l'on puisse dire. Surtout s'il on ajoute à cette non-prédisposition, l'adolescent orgueilleux que j'étais et qui a rapidement mis de la mauvaise volonté à apprendre cette anglais qui refusait de s'apprivoiser comme pouvait le faire les maths ou l'informatique.

Sur la fin de ma scolarité, j'ai tout de même compris qu'il fallait que j'arrête mes conneries, car la maitrise d'une langue étrangère, qui plus est l'anglais, était un plus non-négligeable pour la suite, voire carrément nécessaire. C'est dans cette optique que je suis arrivé ici en Septembre avec mon anglais de niveau collège. Les débuts ont été difficiles car j'étais sans doute l'Erasmus français à l'anglais le plus catastrophique.

Neuf mois plus tard, il est évident que tout va mieux, même si le terme "fluent" sur mon CV possède encore sa part de mensonge par subjectivité. Mais quelle richesse. Alors que je commence tout juste à franchir cette barrière de la langue et discuter avec d'avantage d'aisance, je me rend compte du formidable atout qu'est la maitrise d'une langue étrangère. Je reste béa d'admiration envers ces personnes maitrisant parfaitement plusieurs langues et pouvant passer de l'une à l'autre avec un naturel déconcertant. Comprendre les délires d'alcooliques des irlandais, leurs jeux de mots, leurs références; toucher du doigt les ressemblances et les différences avec son propre pays; parler à chacun dans sa langue maternelle; discuter avec celui qui vient d'un autre coin du globe, baignant dans une culture totalement différente, avec la même facilité que son voisin de palier, etc...

Mais ces richesses sont autant de drogues qui font que lorsqu'on commence à y goüter, des envies de tour du monde et de cours du soir de japonais commencent à germer dans votre esprit : Partez un an, et revenez avec d'avantage d'envies de voyages qu'une vie ne peut en contenir.

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