Post-Eire - Beaucoup de bruit pour rien
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Mercredi 31 Mars

categories Beaucoup de bruit pour rien [16h34] Beaucoup de bruit pour rien

/images/pingpong.pngSi l'on se fie la thorie seule, la gauche franaise socialiste est progressiste. Elle prend des risques, elle fait bouger les choses. A la diffrence de la droite, conservatrice, qui essaye de fixer les changements, de confirmer voir de revenir certaines bonnes ides du pass.

En thorie, un ping-pong de ce genre pourrait trs bien fonctionner. Tantt la gauche qui exprimente des lois, des ides, fait des erreurs, mais aussi des innovations importantes. Tantt la droite, qui ralentit le rythme pour stabiliser le tout, corrige certaines erreurs et confirme certaines bonnes directions.

Sur le plan financier aussi, le balancier fonctionne. La droite est librale, elle engendre les bnfices, libre la pression sur les entreprises, relance la machine conomique, remplit les caisses de l'tat, et augmente les ingalits sociales. La gauche dpense, intervient, recadre, taxe les entrepreneurs pour redistribuer aux lss de la socit.

C'est pour ces raisons que j'ai toujours dit que je n'tais sr de rien politiquement. J'ai toujours t coeur par ceux qui supportent leur parti comme leur quipe de foot : "Je voterai toute ma vie gauche/droite !". Ceux qui dfilent dans la rue aprs la victoire de leur camp comme si tout allait changer, comme si leur quipe avait gagn le championnat.

Heureusement, ce n'est pas cette partie ultra ferme et borne de l'lectorat qui dcide. Non, c'est justement ceux qui changent d'avis. Celui qui milite gauche depuis des annes, qui vote socialiste parce que ces parents taient socialistes, qui n'a aucune objectivit dans ces discours, et qui crache sa mauvaise foi sur la tl ds qu'un homme politique de droite ouvre la bouche, ce type l, n'a aucun pouvoir. Rien. (Tout comme le fils papa lev dans le priv qui votera droite toute sa vie pour conserver son status).

Non, ceux qui comptent, ce sont les indcis, ceux justement qui changent d'avis en fonction du contexte. Les noyaux durs de chaque parti sont des constantes ngligeables. C'est la partie variable qui dcide. A certains moment de son histoire la France aura certainement d'avantage besoin de la Droite que de la Gauche, et inversement.

Or que voit-on en ce moment ? Une gauche victorieuse mais inexistante politiquement. Une gauche qui ne survit que par le vote de contestation. Une droite oblige de faire des rformes ncessaires mais impopulaires que ses prdecesseurs ont ignores. Une droite qui a rduit de plus de 1500 morts le nombre de tus sur la route en un an, rien qu'avec un impact mdiatique fort. Une droite qui, pour la premire fois depuis plus de 20 ans, ne montre pas du doigt les lecteurs du Front National comme des parias ou des criminels, mais qui essaye de regarder de plus prs le pourquoi de ce mal-tre. Une France qui a su s'imposer sur le plan international et a su faire entendre sa voix dans le monde. Des bonnes rformes, comme la LEN, o une simple erreur de communication sur un seul article a suffit pour dclencher la polmique.

Et alors que la baisse temporaire des budgets de la recherche n'est qu'un dtail de la politique du gouvernement amplifi par les mdias, la dsinformation et les chercheurs majoritairement socialistes, on entend parler de "Conservation des acquis" et de "Non aux rformes !". N'y a-t-il pas l un paradoxe pour des gens de gauche qui se veulent progressistes et rformateurs ?

Pour toutes ces raisons, je soutiens pour l'instant le gouvernement et la reconduite de Raffarin, car je ne veux pas laisser aux gnrations futures le poids de rformes d'autant plus lourdes supporter.

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