Post-Eire - Et pourtant...
Blog
 self control   paroles   anniversaire   rugby   cadeaux   mal du pays   Madrid   fin d'expatriation   Prague   optimisme   célibat   St Patrick   Le Mouv'   calendar   famille   brevets logiciels   préparation d'expatriation   rapports humains   mon blog   interview   musique   humour   stage   langue anglaise   Médias   loose   sida   bus   constitution européenne   passeport   alcool   Erasmus   8 décembre   bush   The Darkness   Irlande   télévision   Lyon   foot   dos   blogosphère   #echoes   ambition   soirée   amphi   geek   couple   nostalgie    exs   souvenirs   Noël   Île de la réunion   travail   parfum   monotonie   politique   europe   retour d'expatriation   Matrix   tristesse   voyage   enseignant   fin de vie étudiante   Paris   personnage   Irak   romance de vie   photos   écriture   cinéma   influence   femmes   amour   coeur d'expatriation   séduction   Blogs Lyonnais   bonheur   Freebox   moment de vie   post-synchro   liberté   futur   scolarité   Red Box   sexe   vacances   grève   rupture   Dublin 
<< suivants

Mardi 14 Octobre

categories Et pourtant... [12h43] Et pourtant...

J'attends. Il fait nuit depuis quelques heures, et la rue est vide. Je m'adosse contre un lampadaire qui borde la route.

Je n'attends personne, je n'ai juste pas l'envie de rentrer chez moi. Le vent souffle un peu, mais ce n'est pas désagréable.

Je repense à toutes ces choses qui perturbent mes jours et mes nuits depuis quelques temps. Je tente de les remettre dans un ordre raisonnable et reposant pour ma conscience...


Je ne sais pas depuis combien de temps je suis là, mais j'entends des éclats de voix au loin. Une petite troupe d'irlandaises vient dans ma direction. Arrivées à ma hauteur, elles me devisagent en baragouinant quelques mots d'argots, certainement surprises de voir un être humain dont le taux d'alcool dans le sang lui permet de rester encore stoïque.

Elles s'en vont, et j'en profite pour faire les 50 derniers mètres en direction de mon appartement. Killian ne dort pas encore, il regarde un "stupid movie" comme il dit. On discute quelques minutes, il est vraiment sympa ce type. Surpris de voir que sous ses allures de grand bourru sportif, il n'en reste pas moins un grand sentimental.

Je vais me coucher. Mon lit pourtant pas très grand me semble vide. Aucune chaleur humaine, aucun parfum, aucune douceur ne vient m'envahir lorsque je me glisse sous la couette.

Je m'endors pourtant, les idées pleines de vie, et le coeur remplit...


Pseudo :
Email : (N'apparaitra pas sur le site)
Web :http:// 
Commentaire :
CAPTCHA Image
 = (en lettres, sans espaces, mais avec tiret -)
Se souvenir de moi :
prcdents >>
Valid HTML 4.01!
Valid CSS!
6868 pages vues sur ce post.
Page gnre en 0.435 s s - 13 requtes SQL (0.346 s).
Powered by Kitof's PhpBlogLib v0.3.1