Post-Eire - politique
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12 posts pour la cat�gorie 'politique'

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Jeudi 29 Septembre

categories Ceci n'est pas un post de geek... [12h04] Ceci n'est pas un post de geek...

.. ça concerne tout le monde. Ou presque.

Lisez, déduisez, et faites tourner. Surtout si vous voulez continuer à utiliser votre Ipod ou votre Freebox...

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Mercredi 01 Juin

categories Et maintenant ? [15h43] Et maintenant ?

/images/burning_europe.jpgLa majorité des français a refusé la constitution européenne. Soit. Donc on attend. Pour l'instant, on n'a pas gagné grand chose, on est la risée de l'Europe, et on a perdu le peu de crédit engendré sur le plan international lors de l'opposition à la guerre en Irak.

Trois voies s'ouvrent alors à nous :

- L'exclusion de l'Europe. Peu probable voir impossible. Même ridiculisée, la France n'en reste pas moins un acteur majeur du vieux continent.

- La renégociation du traité. Ouais, super. Aucune chance que nos amis les libéraux fassent des concessions, et on voit pas trop comment la France pourrait être d'avantage écoutée face à ses voisins. Donc au mieux on aura la même chose, au pire, on aura un truc encore plus libéral, qui plus est, sans doute voté à l'assemblée : pas la même connerie deux fois.

- Enfin, le plus probable à mes yeux, une constitution light. Un truc de 10 pages avec des valeurs communes (droits de l'homme, hymne, bla bla). Un truc simple, mais facilement modifiable (à la majorité, pas à l'unanimité). La pilule, passera, puis le parlement (largement libéral) pourra le modifier à loisir, à grands coups de directives Bolkestein.

Alors, j'ai beau chercher loin, élaborer tous les scénarios possibles, je ne vois pas UN seul petit avantage à ce NON.

Tout ce dont j'espère c'est que ceux qui ont voté non, soi-disant pro-européens, anti-facistes, et anti-communistes, ne le regretterons jamais. Ha pas publiquement, on ne remet pas en cause son égo, mais tout seul, en leur for interieur, qu'ils ne se diront jamais : "Ha merde, si j'avais su."

Je le souhaite, mais j'en doute. Et grandement...

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Vendredi 27 Mai

categories En fait Non. [12h08] En fait Non.

/images/champagne.pngAprès avoir longuement réfléchi, je pense qu'effectivement je me suis trompé. La France n'est pas prête pour cette constitution européenne.

Il reste dans ce pays beaucoup trop de souverainistes paranoïaques qui préfèrent finir tout seul dans leur bunker et leur carabine, ainsi que de communistes avares qui préfèrent crever plutôt que de lâcher 1 euro à leur voisin européen, même si ça leur permet d'en récupérer 3 demain.

Voilà ce que semble être une majorité de français. Des nombrilistes prétentieux, pensant qu'un non français peut changer la face du monde, et obliger tous ses voisins à se plier à sa volonté.

Ce texte, que beaucoup se targuent d'avoir lu, est flou et interprétable, voilà pourquoi chacun y voit tout et son contraire. Une constitution n'est pas une série de lois pour les années futures, c'est tout juste une orientation. Seules les lois à venir feront le quotidien de demain, pas la constitution. Elle est là pour justement protéger et empécher certaines lois extrêmement libérales qui à l'heure actuelle peuvent être voter dans le cadre du traité de Nice.

Si vous en doutez, demandez aux anglais pourquoi ils la refusent. Pour eux, cette constitution est clairement trop sociale.

Pauvre France.

Et encore, je ne vous parle pas ici, de cette grande majorité d'amis socialistes qui transforment ce référendum en conflit de personnes et qui préférent crever la bouche ouverte plutôt que de voter la même chose que leurs ennemis Chirac ou Sarkozy. Leur bétise leur ferait tuer père et mère si ça pouvait emmerder, ce serait-ce que d'un chouillat ce pouvoir qu'ils envient et exécrent à la fois.

Alors au vu de tout cela, je pense que la France n'est effectivement pas prête pour l'Europe, et que Dimanche, le premier à sabrer le champagne sera cet ami texan bien connu de l'autre coté de l'atlantique.

A moins que...

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Samedi 16 Avril

categories Le Référendum des doléances. [16h38] Le Référendum des doléances.

/images/urne.jpgDès le lendemain de l'annonce du référendum du Traité de Constitution Europénne, comme ça sans réfléchir, je votais OUI.

Comment faire autrement après un an passé en Irlande à cotoyer toutes les nationalités européennes et même plus, et surtout après avoir vu tout le bien que l'Europe a pu apporter à l'Irlande en 10 ans.

Puis, comme je n'aime pas voter par principe, j'ai décidé, tout de même, de participer à des débats sur cette constitution, histoire (pensais-je naïvement) d'avoir des arguments pour prêcher autour de moi la bonne parole.

Loin de me persuader, ces débats ont fait germer au fond de moi un truc bizarre : Le doute.

- Il y a déjà eu l'Adoption de principe par le conseil européen de la brevetabilité des logiciels, alors même que la constitution renforce les pouvoirs du conseil.

- Puis il y a eu cet argumentaire qui consiste à dire que la France ne sera que d'avantage écoutée après la victoire du non.

- Enfin et surtout, il y a cette possibilité offerte de voter non pour freiner l'Europe, passée à mon goût trop rapidement de 12 à 25. Rapidité qui ne permettera certainement pas d'absorber la misére des pays de l'Est.

Ainsi, à l'issu de ces débats, c'était clair : C'était NON.

Puis une petite voix au fond de moi m'a pressé de réfléchir encore d'avantage à ce que je faisais. A prendre une feuille de papier et à y noter quelques vérités :

- Une constitution n'est pas une série de lois pour les années à venir, c'est un cadre dans lequel le pouvoir legislatif fera son travail. Social ou libéral selon les orientations politiques du parlement européen, c'est à dire selon les résultats des prochaines élections européennes.

- Les vertues sociales, écologiques et laïques voulues par beaucoup ne sont même pas dans la constitution Française.

- Les possibilités d'obtenir d'autres avancées sont quasi-nulles, ce traité étant le plus petit dénominateur commun ayant pu être trouvé entre tous les pays d'Europe. Dire non c'est laisser partir le train sans nous et rattraper inexorablement le wagon dans quelques années. La meilleure façon d'avoir le pouvoir de faire changer les choses et de ne pas laisser les autres décider sans nous, c'est d'accepter ce premier pas.

Mais surtout, comme dirait un de mes collègues insaliens : "Voter non, c'est être assimilé à tous ces [...] de beatnicks et autres communistes." ;)

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Mercredi 19 Mai

categories Unanarchy [02h22] Unanarchy

/images/guignol.pngJ'ai le mal du pays. La France me manque. Mais beaucoup de choses me retiennent encore ici.

L'une d'entre elle est le calme, une certaine approche de la sérénité que je n'éprouve pas en France. Peut-être est-elle dûe au fait qu'on ne m'insulte pas ici parce que, non, je n'ai pas de cigarette à te donner. Ou peut-être parce que je n'ai pas à me sentir mal à l'aise pendant que les 3 gamins de 14 ans sont en train de graver les vitres du métro et de planter leur canif dans les siéges, juste là au fond du wagon. Peut-être qu'ici je n'ai pas à risquer le poing dans la gueule en te disant que non, elle n'a pas envie de t'embrasser, elle ne te connais pas, elle est juste terrorisée et ton bras autour de son cou et ta main sur sa cuisse n'arrange rien. Peut-être parce qu'ici ma colloc' peut rentrer toute seule à 3 heures du matin sans avoir à s'inquiéter de se faire emmerder malgré sa mini-jupe à en faire palir de jalousie les filles de joie française. Peut-être parce que tout ceci sont les seules choses que les irlandais ont eu à reprocher à la France lors de leurs passages touristiques ou Erasmus.

Alors lorsque je lis qu'on dénonce les bavures, comme si elles n'avaient jamais existé et qu'on s'indigne, comme si la généralisation était évidente et qu'aucune profession ne souffrait de brebis galeuses, je me rassure en me disant que l'objectivité politique du journal en question reste à prouver et que personnellement, à choisir entre une police trop efficace à une police trop peu efficace, au vu de certains événements (et ), selon moi beaucoup plus choquants, mon choix est vite fait.

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Mercredi 31 Mars

categories Beaucoup de bruit pour rien [16h34] Beaucoup de bruit pour rien

/images/pingpong.pngSi l'on se fie à la théorie seule, la gauche française socialiste est progressiste. Elle prend des risques, elle fait bouger les choses. A la différence de la droite, conservatrice, qui essaye de fixer les changements, de confirmer voir de revenir à certaines bonnes idées du passé.

En théorie, un ping-pong de ce genre pourrait très bien fonctionner. Tantôt la gauche qui expérimente des lois, des idées, fait des erreurs, mais aussi des innovations importantes. Tantôt la droite, qui ralentit le rythme pour stabiliser le tout, corrige certaines erreurs et confirme certaines bonnes directions.

Sur le plan financier aussi, le balancier fonctionne. La droite est libérale, elle engendre les bénéfices, libére la pression sur les entreprises, relance la machine économique, remplit les caisses de l'état, et augmente les inégalités sociales. La gauche dépense, intervient, recadre, taxe les entrepreneurs pour redistribuer aux lésés de la société.

C'est pour ces raisons que j'ai toujours dit que je n'étais sûr de rien politiquement. J'ai toujours été écoeuré par ceux qui supportent leur parti comme leur équipe de foot : "Je voterai toute ma vie à gauche/droite !". Ceux qui défilent dans la rue après la victoire de leur camp comme si tout allait changer, comme si leur équipe avait gagné le championnat.

Heureusement, ce n'est pas cette partie ultra fermée et bornée de l'électorat qui décide. Non, c'est justement ceux qui changent d'avis. Celui qui milite à gauche depuis des années, qui vote socialiste parce que ces parents étaient socialistes, qui n'a aucune objectivité dans ces discours, et qui crache sa mauvaise foi sur la télé dès qu'un homme politique de droite ouvre la bouche, ce type là, n'a aucun pouvoir. Rien. (Tout comme le fils à papa élevé dans le privé qui votera à droite toute sa vie pour conserver son status).

Non, ceux qui comptent, ce sont les indécis, ceux justement qui changent d'avis en fonction du contexte. Les noyaux durs de chaque parti sont des constantes négligeables. C'est la partie variable qui décide. A certains moment de son histoire la France aura certainement d'avantage besoin de la Droite que de la Gauche, et inversement.

Or que voit-on en ce moment ? Une gauche victorieuse mais inexistante politiquement. Une gauche qui ne survit que par le vote de contestation. Une droite obligée de faire des réformes nécessaires mais impopulaires que ses prédecesseurs ont ignorées. Une droite qui a réduit de plus de 1500 morts le nombre de tués sur la route en un an, rien qu'avec un impact médiatique fort. Une droite qui, pour la première fois depuis plus de 20 ans, ne montre pas du doigt les électeurs du Front National comme des parias ou des criminels, mais qui essaye de regarder de plus près le pourquoi de ce mal-être. Une France qui a su s'imposer sur le plan international et a su faire entendre sa voix dans le monde. Des bonnes réformes, comme la LEN, où une simple erreur de communication sur un seul article a suffit pour déclencher la polémique.

Et alors que la baisse temporaire des budgets de la recherche n'est qu'un détail de la politique du gouvernement amplifié par les médias, la désinformation et les chercheurs majoritairement socialistes, on entend parler de "Conservation des acquis" et de "Non aux réformes !". N'y a-t-il pas là un paradoxe pour des gens de gauche qui se veulent progressistes et réformateurs ?

Pour toutes ces raisons, je soutiens pour l'instant le gouvernement et la reconduite de Raffarin, car je ne veux pas laisser aux générations futures le poids de réformes d'autant plus lourdes à supporter.

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Mercredi 14 Janvier

categories Réalisme américain [03h24] Réalisme américain

/images/bush_worry.gifToute généralisation est forcément biaisée. Tout le monde le sait, mais tout le monde le fait.

Il en est évidemment de même avec les américains. Ils ne sont en toute logique pas tous derrière leur président, et loin de là.

MoveOn.org a lancé il y plusieurs mois un concours intitulé Bush in 30 seconds, où il s'agit de faire un spot publicitaire dénonçant la politique de Georges W Bush.

Les spots vainqueurs et finalistes sont tous sur leur site, mais voici une petite sélection qui fait du bien par où ça passe :

Human Cost of War
School Yard Politics
Bankrupt
What I Been Up To...

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Lundi 15 Décembre

categories Le Père Noël de Bush [13h29] Le Père Noël de Bush

/images/bushchristmas.jpg12h. C'est à peu près le temps qu'il m'a fallut pour être au courant de la capture de Saddam Hussein. Enfermé dans ma chambre sans Internet, j'aurai très bien pu rester encore longtemps dans mon ignorance, si mon cher colloc n'avait pas allumé la télé pendant ma courte pause déjeuner de 23h.

Je n'ai quasiment pas accès aux informations françaises, juste quelques sites internet qui ne me permettent pas réellement de percevoir les réactions et le ressenti des français en général. Mais hier, j'ai sourit en pensant au septicisme du français moyen : "Ouais, de toute façon, c'est un sosie, ça les arrange bien les américains tout ça, juste au moment ou y'a des attentats". Septicisme, qui ici, n'a pas du tout lieu d'être, personne ne doute de la veracité de cette information, et tous les gens à qui j'en ai parlé (c'est à dire mes collocs et assimilés) ne peuvent pas croire qu'on puisse douter de telles informations... Amusante différence culturelle.

Quoi qu'il en soit, il est évident qu'on ne peut que se réjouir de cette arrestation. Cet homme est à l'origine d'un nombre incalculable d'atrocités et de crimes contre son peuple et les peuples voisins. Mais je n'irai pas pour autant exulter ma joie à l'aide d'une kalachnikov dans les rues de Dublin. Premièrement, parce qu'un tel acte comprometterai serieusement mes chances de rester un second semestre ici, tout du moins en liberté, et deuxièmement, parce que cette arrestation est utilisée comme une victoire de la stratégie américaine.

Or, parlons en de cette stratégie américaine. Où en sommes-nous à l'heure actuelle ? Je rappelle que cette guerre n'avait que seuls buts avoués de détruire les armes de destruction massive de l'Irak, et d'arrêter les groupes terroristes de Ben Laden hebergés dans le pays. Or depuis que les américains ont envahis le pays, ils n'ont trouvé aucune arme de destruction massive (On peut pourtant penser qu'ils mettent de la bonne volonté), et le nombre de terroristes hebergés a dû pas mal augmenter au vu des attentats quotidiens dans le pays. Autant dire que leur mission n'est pas vraiment réussie.

Alors oui, ils ont libéré un peuple d'un tyran. Mais tout tyran qu'il soit, est-ce une raison pour faire de son arrestation une telle mascarade ?

Quel est donc ce pays, qui se veut première puissance mondiale, et qui utilise des méthodes de propagande si archaïques en diffusant au monde entier les images les plus humiliantes possible d'un prisonnier ? Quel est donc ce pays, qui se sent investi d'une mission sacrée et qui utilise de telles bassesses de communication ? Ce pays est donc à ce point en besoin d'images fortes pour continuer à exister, est-il tombé si bas ? A en croire les regards et les réactions victorieuses de ces derniers, qui n'avaient rien de différents de ceux de supporters dont l'équipe vient de gagner un match important, oui.

Aujourd'hui un tyran est en prison, Georges W Bush est toujours au pouvoir, les 197 soldats américains sont toujours morts en Irak, et moi je me sens écoeuré par ces méthodes d'un autre âge.

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Mardi 28 Octobre

categories Générations sacrifiées [12h56] Générations sacrifiées

/images/ira.jpgSamedi, journée à Belfast. Le temps n'a rien arrangé à la tristesse du lieu, mais c'est réelement une ville qui vous prend aux tripes.

A première vue, le centre n'a rien de très original, grande rue piétonne et commerciale, monuments historiques (en l'occurence la mairie), touristes et citadins qui marchent dans tous les sens.

Puis les guides touristiques nous indiquent le nord... le nord-ouest. Là où quartiers catholiques et protestants sont séparés par la "Peace Line". Grillage de 15 mètres de haut, herissé de piques et de barbelés qui ne respire malheureusement rien qui puisse faire penser à la paix. Mémoriaux, à la gloire des membres des milices de quartiers, tombés lors des combats de rues (la plupart ont entre 17 et 23 ans), fresques de propagande, de haine, ou à vertue historique. Certaines relatent des faits sanglants qui ont eu lieu quelques années plus tôt dans la rue même où elles sont érigées, sensations assez troublante de marcher ainsi au coeur de ces quartiers...

Les maisons sont tristes et angoissantes, un silence lourd stagne dans les rues, l'architecture est inexistante ou tellement archaïque qu'elle en devient effrayante. Bref, le conflit qui est heureusement en sommeil depuis quelques années, est toujours ancrés dans les murs de la ville.

Les seules notes positives, sont ces portes blindées, percant la Peace Line, restées ouvertes depuis plusieurs années...

Espérons qu'elles ne se refermeront jamais et que la bêtise humaine n'aura plus qu'à s'exprimer modérément dans cette région...

[A voir : Gallery Post-Gazette]

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Lundi 07 Juillet

categories 50,98% [13h48] 50,98%

/images/corsica.gifLes corses ont dit non. Non à la reconnaissance de leur statut particulier, non à la fusion de leurs deux départements. Soit.

Mais le gros problème subsiste je pense dans les raisons de ce non. Car à vouloir donner au vote un compromis entre indépendance et répression, on se retrouve avec les 2 extrêmes contre le projet : Les partisans du tout répression qui pensent que ce projet est un trop beau cadeau pour les indépendantistes, et ces derniers, extrémistes, qui pensent que ce projet ne va pas assez loin.

Je pense que le gouvernement avait conscience de cela, et comptez justement sur la majorité neutre et modérée pour voter ce projet. Sauf qu'à vouloir trop faire de ce projet une victoire personnelle, M Sarkozy a eu contre lui ses ennemis, qui ajoutés aux fonctionnaires ont transformé ce référendum, comme beaucoup d'autres référendum, en vote de confiance du gouvernement.

Je ne suis pas Corse, mais je trouve ce non bien regrettable, car la solution répressive étant vaine, la solution diplomatique telle qu'elle était définie me semblait la plus sage. Bien sûr, on pouvait prendre l'hypothèse que ça n'aurait été qu'un premier pas des groupes indépendantistes qui auraient toujours demandés plus, et ainsi ce projet n'aurait fait que repousser le problème, mais personnellement je prenais un autre pari : celui de l'orgueil.

En effet, chacun sait que le financement des groupes armés corses vient en grande partie des mafias installées sur l'île, qui auraient tout à gagner du départ de l'autorité française. Mais les recrutements de ces groupes armés ce fait parmi la population corse en jouant justement sur cette fibre nationaliste. Et je pense (certains diront peut-être que je suis naïf), que la simple reconnaissance d'un statut particulier de la Corse, de sa culture particulière et sa nécessité de différenciation, en aurait contenter beaucoup, même si cette reconnaissance n'allait pas jusqu'à l'indépendance. Et ce contentement aurait été un bon début pour commencer à y voir plus clair en Corse...

Dommage...

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Mardi 11 Mars

categories Super Chanceux [14h20] Super Chanceux

/images/gulfwars.gifC'est fou comme les événements peuvent servir les hommes. Prenez Chirac, il y a un an ce type était quasi-mort politiquement parlant : Affaires, Super-menteur, donné perdant à la présidentielle, popularité en forte baisse...

Puis tout s'est enchainé, 82% des voix suite à la chute de Jospin, popularité en hausse, et maintenant la guerre Irakienne le porte au plus haut de la scène politique mondiale, jusqu'à être nominé "Prix Nobel de la Paix" !

Avouez que le vent a soufflé en sa faveur, pourtant on peut pas dire qu'il ait vraiment agit pour ce qui lui arrive aujourd'hui, non, ça lui est tombé dessus, comme un gars qui a le cul bordé de nouilles... Personne ne sait comment l'actualité des ces jours se terminera, mais une chose est sûre, son nom sera cité dans nos futurs livres d'histoire, même si l'on ignore le titre du chapitre... Ainsi que l'on apprécie ou pas ce type, on ne peut que constater qu'il a le vent en poupe sans avoir fait plus que des bains de foules, d'avoir pris dernièrement une décision modérée par rapport à la crise irakienne et d'avoir surfé sur la vague de popularité qu'elle a engendrée...

Tout cela en tirer ma conclusion débile du jour : La chance, ou plutot les événements exterieurs ont plus d'incidence sur nos vies que nos propres actions, la vie sourit donc aux gens qui laissent une part importante à l'imprévu dans leurs vies, à vouloir trop contrôler, trop canaliser, trop diriger on s'enferme. Le bonheur est fait de ces moments de liberté où plus rien n'a d'importance, tout n'est que futilité et où l'on se laisse couler aux rythmes de ses envies.

[MP3 du jour : Têté - Les Envies]

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Vendredi 26 Avril

categories A quoi ça sert ? [00h00] A quoi ça sert ?

/images/1mai2.jpg
Oui, à quoi ça sert de manifester comme ça ? Bien sur qu'il faut lutter contre le FN, bien sur qu'il faut voter Chirac ! Mais là, c'est du vent ces manifestations.

La plupart des manifestants sont des lycéens qui n'ont pas le droit de vote, ou des étudiants qui ne sont pas allés voter ! C'est quoi leurs revendications ? Non au Fn ? Très bien, alors les gens ils vont se dire : "Ha oui, c'est vrai, ils ont raison ces jeunes, il ne faut pas renouveler les erreurs de l'histoire, il ne faut pas élire un fachiste !". Mais bien sur, quand on sait qu'une grande partie de l'éléctorat de Le Pen sont des + de 60 ans qui ont certainement connu la guerre et ses méfaits bcp plus que ces lycéens pré-pubère en manque de reconnaissance, comment voulez-vous les faire changer d'avis ?

Alors, comme ces manifestations ne feront changer d'avis que peu de monde, je pense sincérement qu'elle auront l'effet inverse que celui souhaité ! Surtout si, comme il est malheureusement inévitable, la manifestation du 1 Mai déborde avec son lot de violence et de casseurs.

Puis une lutte démocratique, le vrai débat se fait dans l'urne, pas dans la rue.

Mais bon, je pourrais parler des heures (c'est ce que je fais d'ailleurs depuis Dimanche) de ces évenements, alors on verra bien Dimanche 5 Mai...

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