Post-Eire - sexe
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7 posts pour la cat�gorie 'sexe'

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Dimanche 20 Septembre

categories Les fruits de mer du bar PMU [19h42] Les fruits de mer du bar PMU

/images/etoilemer.pngLes années ont passé. Romain et François discutent au bar comme tous les mardis soirs après leur squash. Célibataires bientôt trentenaires, ils aiment se moquer de leur entourage avec machisme et mauvaise foie.

- Et là, elle me sort : "Si t'es aussi con pour ...

François s'arrête net. Tel un jeu, avec un léger rictus il fixe du regard quelque chose derrière l'épaule de Romain. Ce dernier se retourne et, sans surprise, croise le joli fessier d'une belle jeune femme, dont la démarche ne laisse aucun doute sur sa certitude d'être détaillée par tous les regards masculins de la terrasse.

- Laisse tomber, c'est une étoile de mer.

- Une étoile de mer ? Qu'est ce que c'est encore que cette connerie ?

- C'est le principal défaut des filles trop belles.

Romain détaille alors sa théorie. Fort de son expérience, il s'est rendu compte à quel point ces filles si certaines de leur pouvoir de séduction et de leur aura ne ressentent pas la nécessité de faire des efforts.

- Sérieusement, ça a souvent été mes pires coups ! Et depuis, je les surnomme les étoiles de mer pour illustrer leur passivité au pieu.

- Mouais, je suis sceptique. J'ai quand même croisé de belles plantes loin d'être ennuyeuse de ce coté là.

- Tu dis ça parce que t'as jamais essayé la coquille Saint-Jacques !

- Mon Dieu.

- Sans déconner, en soirée, mieux vaut viser la faire valoir complexée, que l'icône des magazines ; tu auras d'avantage de chance de passer un bon moment. Ces filles sans strass ni paillettes ont toujours besoin d'en faire des tonnes pour attirer l'attention et savent faire les efforts qu'il faut, crois moi !

- Alors là, je t'arrêtes, j'ai passé mes pires soirées avec des filles vraiment pas terribles et pas sûres d'elle.

- Ça c'est parce que tu confonds une coquille Saint-Jacques et un bigorneau.

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Vendredi 14 Octobre

categories Approche, je ne m'enfuirai pas. [11h16] Approche, je ne m'enfuirai pas.

/images/flirt.pngComme prévu, il est un peu en retard. Juste quelques minutes, parce qu'il ne voulait pas qu'elle attende trop longtemps, mais il ne voulait pas non plus montrer qu'il n'avait rien d'autre à faire de sa journée.

Il la reconnaît tout de suite. Elle a changé, elle s'est coupée les cheveux, mais elle est toujours aussi belle. Il s'approche, elle lui sourit. Il guette tous les signes qui pourraient trahir ses impressions: il la trouve sincère, elle n'a pas l'air de cacher une quelconque déception.

Elle se lève, le sourire toujours imprimé sur son visage, elle se penche vers lui, tend sa joue, tout en approchant la main vers son épaule. Bises. Premier contact. Elle sent bon. Sa main traîne un peu sur son épaule et glisse le long de son bras. Détail qui ne trompe pas. Il frissonne.

Il s'assoit, s'excuse par politesse et lui demande comment elle trouve le restaurant. Il a choisit, elle ne connaissait pas, elle aime bien. Il sourit.

S'en suivent diverses conversations anodines entrecoupées par les interventions du serveur. Il fait tout pour aiguiller les discussions vers le seul sujet qui l'intéresse : Est-elle célibataire ? Il essaye de trouver des indices dans son discours, mais il ne trouve rien de bien concluant, juste quelques signes par-ci par-là. Il se jette à l'eau. Elle est toute seule, "pour le moment" précise t-elle. Il lui confirme tout autant son célibat non-désespéré. Il se trouve bête, quelle idée d'avoir posé cette question, pourquoi serait-elle là ce soir s'il en avait été autrement ?

Les bases sont claires dorénavant, le coin du voile tombe, ils se mettent à parler d'eux, d'avant. Ils partagent leurs souvenirs, elle se souvient de choses qu'il avait oubliées, il sourit, les souvenirs se font alors plus précis, plus intimes. Malaise.

L'alcool aidant, il commence à sentir une légère excitation. Son parfum, son sourire, son charme, ces souvenirs partagés, il a envie d'elle. Il approche nonchalamment sa main de la sienne. Contact. Accélération cardiaque. Elle continue de parler. Il caresse alors imperceptiblement le dos de sa main. Poussée d'adrénaline. Elle lui sourit. Elle prend sa main dans la sienne. Addition.

Ils sont dans la rue, il parle, elle le regarde avec envie. Milieu de phrase, elle le plaque contre la vitrine et l'embrasse. Elle se recule, elle sourit. "Tu viens boire un verre à la maison ?", dit-il avec une fausse naïveté.

A peine arrivés, ils ne prennent pas le temps de boire un verre, ils sont déjà nus dans son lit. C'est bien le problème avec les exs, on connaît l'autre par coeur, on connaît ses réactions, les automatismes reviennent très vite, on ne se pose pas de question. A la différence d'une histoire neuve, pas de paliers, pas de découverte de l'autre, les étapes s'enchaînent avec une régularité qui le surprend lui même.

C'était bon, elle est toujours aussi belle et toujours aussi douée. Il s'allonge, elle se blottit contre son épaule. Malaise. Et maintenant ?

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Samedi 08 Octobre

categories Murder on the dance floor. [12h58] Murder on the dance floor.

/images/shoes.pngFrançois est le 5ème de la bande. Même s'il est sans doute le plus distant. Toujours par monts et par vaux, toujours à squatter dans la dernière boite branchée du moment. Il est une tête connue des nuits parisiennes. Depuis le temps, il ne peut aller nul part sans croiser un visage familier, une amitié d'alcoolique, ou une ex.

Enfin quand il dit ex, il pense à une nana avec qui il a partagé la nuit. De petits moments éphémères, parfois amenés à se reproduire mais pas trop longtemps, ni trop souvent. Il n'aime pas quand elles s'attachent, ça devient malsain.

Depuis toutes ces années, il a affiné son jeu de séduction. Il en connaît très bien les mécanismes. Il sait qu'au travers du regard de l'autre on se juge soi-même, on apprend à se rassurer et à savoir de quoi on est capable. Au début, il s'intéressait à ces nanas discrètes et jolies. Souvent inexpérimentées, il les couvait et les protégeait d'avantage qu'un réel échange. Ennuyeux. Alors il est passé à autre chose.

Progressivement, il a cherché d'avantage de compétition. Des jeunes femmes mignonnes avec un caractère bien trempé. Un réel challenge, une vraie compétition, il devait s'y prendre à plusieurs fois pour percer leur carapace. Mais une fois qu'elles s'abandonnaient afin à lui, il retrouvait ses mêmes petits êtres qui avait tant besoin de lui, tant besoin d'être rassurés.

Alors il a passé le cap. Il s'est rapproché de ces stars de la nuit, ces icônes des podiums. Ces filles dont il n'aurait jamais pensé s'approcher plusieurs années auparavant tant elles l'impressionnaient. Mais maintenant, il a pris de l'assurance, il connait le jeu du regard et du corps de la piste de danse. Ce jeu muet et sensuel, si facile comparé aux éternelles sorties restau et ciné des autres approches. Quand il arrive à concrétiser ses nuits avec l'une de ces divas modernes, il est toujours surpris de voir, qu'au contraire des autres, elles ne profitent pas de ces moments privilégiés pour baisser la garde, pour s'abandonner à lui, non, elles continuent leur show, elles se sont convaincues que leur propre plaisir passait au travers de celui de l'autre.

Ce genre de relations lui allait à ravir. Ne pas se poser de questions, des nuits torrides, un ego flatté, sans lendemain. Plus de questions existentielles et de coups de fil en pleine nuit d'une ex larmoyante. Il se sentait bien.

Et puis, un matin, sans prévenir, il eu cette petite boule dans le ventre. Elle lui avait dit qu'elle s'appelait 'Zara', même si ça sonnait un peu trop stéréotypé pour être honnête. Il ne sut trop pourquoi, alors qu'il était à moitié assis dans son lit, avec comme seul vêtement le drap stratégiquement disposé sur lui, quand il l'a vu se rhabiller, mettre sa veste, lui adresser un baiser sur le front et franchir la porte, il reçut une rafale d'images de tous ces petits moments qu'il avait passé avec elle la veille. Elle était belle. Non, cette fois il le savait, il ne voulait pas en rester là.

Il la rattrapa in extremis devant la porte de l'ascenseur. Essayant de bloquer avec son coude le drap, qui sauvait sa dignité vis à vis de sa voisine en train de l'observer au judas, il réussi à noter le numéro de téléphone de la miss.

Il pu la revoir, plusieurs semaines de suite, il construisit avec elle une complicité faite de petites choses partagées. Il se raccrochait inconsciemment à chaque petit détail pour créer un petit cocon. Elle le faisait rire. Pour la première fois de sa vie, il avait envie de la rassurer, mais elle ne semblait pas en avoir besoin. Il était bien, leur jeu de séduction augmentait de façon linéaire, au fur et à mesure qu'ils apprenaient à se connaître.

Puis un jour, sans crier garde, alors qu'il s'était encore accroché la veille à plusieurs détails qui ne trompaient pas sur les sentiments partagés de la demoiselle, elle ne lui rendit plus rien. Elle devint monosyllabique, et la petite bulle de leur cocon commença à se dégonfler. Il eu beau essayer de souffler, elle était passé à autre chose, et une demie-bulle, ça tient pas longtemps.

Alors il n'eut plus goût à rien, lui, François le fort, le beau-gosse, l'homme de la nuit, compris qu'une période était finie. Il pensait traîner encore les mêmes boites en lunettes de soleil, à 40 ans et rouler en décapotable. Il n'en sera rien. Il avait maintenant envie d'un petit bout de femme à rassurer et à aimer, sans piste de danse.

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Samedi 28 Mai

categories Porno réalité. [17h40] Porno réalité.

/images/lips.pngLe sexe a été le premier marché lucratif sur Internet. Et loin devant les autres. Il est partout, et surgit toujours au moment où on ne voudrait pas qu'il surgisse (recherche de photos de pokémons devant les petits cousins, recherche d'un crack pour le logiciel de gravure de la voisine, recherche généalogique chez la grand-mère).

Néanmoins, il n'y a pas de miracle, s'il gangréne tant le web, c'est que la demande est là, et toujours plus vicieuse et plus loin dans la surenchère du contre nature.

Loin de moi l'idée de jouer les vierges effarouchées après 5 ans d'études dans l'informatique, où je n'y connais pas un disque dur qui n'ait pas vu passer la collection communautaire, surenchérie de semaines en semaines.

Ainsi m'adressant à toute personne normalement constituée ayant vu au moins un (sic!) film porno dans sa vie (soit pas loin de 100% des gens qui vont lire ces lignes, soyons lucides), qui ne s'est jamais demandé, l'espace d'un instant, ou plus, ce que pouvait être l'histoire de ses filles anonymes ainsi maltraitées sous les caméras. Même si une telle pensée n'est pas très vendeuse, et donc rapidement évincée, prenez juste le temps, là, maintenant, de vous la poser.

C'est ici que ça se passe. Ames sensibles s'abstenir.

(via Kenico)

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Vendredi 23 Avril

categories Un peu trop d'imagination surgie du passé. [11h44] Un peu trop d'imagination surgie du passé.

/images/neon.gifBientôt plus d'une heure que l'on discute. Ses grands yeux noirs m'envoûtent. Elle me raconte sa vie, ses histoires de coeur, ses angoisses. Elle a besoin de parler, et un inconnu comme moi semble parfait pour ce genre de thérapie.
Sa cinquième bouteille de Smirnoff Ice semble faire de l'effet, elle commence à rire et son regard se perd dans les brumes d'alcool.

Machinalement et pour me donner une consistance, je joue avec un paquet de Camel posé sur la table. Elle pose sa main près de la mienne et me frôle imperceptiblement, mais suffisamment pour déclencher un frisson tout le long de mon bras et pour tripler ma pulsation cardiaque.
Elle n'a pas encore parlé d'un éventuel copain qui partageait sa vie, elle n'a pas non plus explicité un quelconque célibat. Un signe qui ne trompe pas, la psychologie typique de la fille ne voulant décourager personne : soit elle a quelqu'un et elle a envie de laisser l'espoir, par curiosité ou par envie; soit elle n'a personne mais ne veut pas passer pour une désespérée. Dans tous les cas, elle ne semble pas avoir envie d'en rester là.

Tout en continuant de parler, son index caresse maintenant discrètement ma main, et un très léger sourire apparait sur son visage. Je sent alors sa jambe se rapprocher doucement de la mienne, elle entreprend alors un distrait mouvement de haut en bas. Au travers du frottement avec mon jean, je devine son collant et me rappelle alors la jupe mi-longue qu'elle portait en arrivant.

Personne autour de nous semble voir se qu'il se passe. Je décide donc de prendre les choses en main et je m'approche de son oreille, utilisant ma main pour en écarter le rideau de cheveux qui la protégeait. Mon mouvement se prolonge sur sa nuque et son parfum exalte alors, déclenchant une rafale d'images qui me bombarde l'esprit : Je nous vois en train de nous embrasser au pied d'un lampadaire, je la vois en train de courir en talons dans une rue déserte et pavée, ses clés et son sac dans une main, moi de l'autre. Je nous vois debout, l'un contre l'autre, elle adossée contre sa porte d'entrée, et moi, ma main sur sa cuisse remontée. Je nous vois allongés sur son lit, en train de retirer frénétiquement nos vêtements, je la vois dégrafer son soutien gorge laissant apparaîtrait deux seins légèrement excentrés et discrets, mais magnifiques. Je me vois perdu dans son entre-jambe croisant son regard remplit de plaisir. Je nous vois en train de faire l'amour, éclairés uniquement par une lumière bleue et tamisée, diffusée par le néon de l'hôtel bon marché du trottoir d'en face. ..

Juste avant de commencer à parler, je m'aperçois que la fille de ces images stéréotypées n'est pas la fille assise en face de moi. Non. Cette dernière me dégoûte, l'autre m'envoûte. Le visage que je carresse, les lèvres que j'embrasse et la peau que je goûte ne peuvent appartenir qu'à une seule personne, et il est trop tard pour la rejoindre.

- "Désolé, je dois y aller".

Je sens sa moue vexée derrière mon dos. Plus de métro je rentre à pied.

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Samedi 28 Février

categories Os court, os court ! Il manque ... [14h36] Os court, os court ! Il manque ...

/images/desir.jpgLes pupilles sont dilatées, les mains fébriles, les nuits agitées. La frustration du célibat se fait sentir parmis les Erasmus.

Alors que beaucoup de couples se forment et se déforment dans cet immense melting-pot que créent les nombreuses soirées, certains restent en marge. Volontairement ou invonlontairement.

L'envie de s'abandonner, de se livrer, d'avoir quelqu'un sur qui se reposer devient pressante. Ainsi, les prises de courage tardives des derniers mois, à l'arrivée de l'échéance du départ, devraient voir arriver leurs lots de couples tant attendus.

De là à faire le parallèle avec l'isolement des militaires, il n'y a qu'un pas. Mais heureusement, le sentiment de frustration sexuelle n'est pas aussi violent ici.

Quoique...

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Lundi 16 Février

categories Double Frustration [20h24] Double Frustration

/images/tongue.jpgIl y a certains posts qui mettent plus de temps à écrire que d'autres. Certains posts qui restent en suspens pendant de longues semaines. Jamais content du résultat. Les sentiments sont pourtant précis, et les images nettes, mais les mots ne collent pas.

Et puis, un jour au hasard de mes lectures je trouve LE post. Celui qui décrit avec précision mes sentiments et mes envies.

Alors on laisse parler le talent des autres, on se tait, on efface, et on linke...

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