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Mardi 10 Mai

categories Pied nu perdu. [22h52] Pied nu perdu.

/images/feet.pngJe suis quelqu'un de très cartésien, j'essaye de trouver une explication rationnelle à tout ce que je constate autour de moi. C'est pourquoi, depuis ma plus tendre enfance, quelque chose me chagrine. Et les récents changements dans ma vie n'ont fait qu'amplifier le phénomène.

Je m'explique. Aussi loin que ma mémoire puisse remonter, je possède 2 tiroirs à chaussettes. Un pour les paires bien rangées, et un pour les orphelines pas encore triées.

Retrouver plusieurs orphelines après une lessive passe encore. L'autre a du passer à la trappe lors du ramassage hebdomadaire, coincée derrière le lit, et doit actuellement être en train de pousser des petits cris pour appeller sa soeur toute propre.

En toute logique, un tri régulier du tiroir à orphelines devrait permettre de reconstituer de nombreuses paires. Or il n'en est rien. Tout au plus, une ou deux paires sont ainsi réunies.

Lors des 20 premières années de ma vie, lorsque je n'avais encore jamais déménagé, l'espoir subsistait encore. Il devait y avoir, quelque part dans l'appartement, entre ma chambre et la machine à laver un recoin, une cachette où se retrouvaient toutes les orphelines et elles seront toutes retrouvées, saines et sauves, un jour de grand nettoyage ou de tremblement de terre.

Or lors du premier déménagement, il fallut se rendre à l'évidence. Plus d'une vingtaine de chaussettes manquaient à l'appel. Et les dégats furent encore plus conséquent une fois nouvellement installé. Je commençais alors à élaborer des stratégies à base de montagnes de chausettes orphelines perdues en camping ou lors de mes rares passages à la laverie.

Puis mon année en Irlande apporta son lot de surprise : Pas une chausette perdue sur l'île. Et ce malgré un aller-retour hebdomadaire à la laverie située à l'autre bout du campus. Mes soupçons se portèrent alors sur le processus de lavage famillial chaussettovores.

Enfin, je suis depuis quelques mois dans mon propre appart'. Je maitrise donc la chaine de lavage de bout en bout. Ce soir, j'ai décidé de faire un état des lieux. Le constat est simple : À l'aide.

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Mercredi 04 Mai

categories Josette aime la mimolette. [14h18] Josette aime la mimolette.

/images/cheese.jpgParmi les petits actes anodins de ma vie du moment, il y a la scène du fromage à la coupe. C'est très simple. Vous prenez tout d'abord un "moi" assez déprimé après sa journée de boulot où il a été obligé de bosser environ 0,6 fois comme un Polonais en touchant environ 2,73 fois sa paye. Ensuite vous me mettez dans un supermarché en train d'attendre mon tour, comme tous les Mardis soir, au rayon Fromagerie & Charcuterie, avec, à la main, le petit ticket rose couleur PQ comportant 3 chiffres, alors que seuls 2 sont affichés sur ce tableau austère, caché derrière le poteau, criblé de leds rouges, me rappelant mes cours d'électronique de 4ème. J'ai le numéro 332.

- "Numéro 27", hurle la fromagére d'une voix à mi chemin entre Cruella et Gargamel.

Je sais que personne n'a ce numéro ni les suivants, la grosse au numéro 26, et qui vient d'acheter 12 kilos de godiveaux, avait arraché 4 numéros d'un coup en prenant son ticket tout à l'heure. Connasse.

- "Numéro 28 (3 secondes d'attente) Numéro 29 (3 secondes d'attente) Numéro 30 (3 secondes d'attente)"

Dommage pour la petite vieille au numero 31 qui vient d'aller chercher ses pommes, pensant à haute voix qu'elle avait largement le temps en 4 numéros.

- "Numéro 31 (3 milli-secondes d'attente) Numéro 32 (3 milli-secondes d'attente) Numéro 33."

- "Ici numéro 32 ! ", hurle-je en agitant mon morceau de PQ au dessus du comptoir.

La fromagère/charcutiére me lance alors un regard noir qui veut dire: "t'aurais pas pu réagir en moins de 3 milli-seconde, petit con", je lui renvoi alors un beau petit sourire bien hypocrite qui veut dire : "sert moi vite, ça vaut mieux pour ta gueule".

S'en suit alors le rituel HEBDOMADAIRE, je lui demande 400g de Comté (8 mois d'âge), elle sort la meule, ajuste son couteau pour trancher une belle tranche de 550g !

- "Ha j'ai eu la main un peu lourde...", en me regardant avec un sourire de gourdasse qui vient de faire une bêtise.

Et moi, grand seigneur, comme toutes les semaines :

- "C'est pas grave, laissez..."

Mais merde quoi. Toutes les semaines, je me fait enfler de 150g par une fausse-auburn frisée. Tu crois que je le vois pas ton petit jeu de "j'enfle tous les clients de 30% de leur commande initiale ?". C'est de la vente forcée ça ma grosse, parce que si t'as vraiment pas le compa dans l'oeil, explique moi comment en 15 ans de métier, à couper du fromage toute la journée, t'as jamais réussi à prendre des repères, mais surtout POURQUOI TU TE GOURRES JAMAIS DANS L'AUTRE SENS ?

La semaine prochaine, je lui fait rentrer par le nez (et c'est un avertissement) chaque gramme en trop de mon Comté (8 mois d'âge), elle fera moins la maline Josette du rayon Fromagerie/Chacuterie, c'est moi qui vous le dit.

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Lundi 02 Mai

categories La cruauté est un vilain défaut. [23h42] La cruauté est un vilain défaut.

/images/laisse.jpgRomain est un ami d'enfance de Thomas. Ils se connaissent depuis longtemps, pourtant leurs 25 dernières années ont été bien différentes. Romain, ce n'est pas Brad Pitt, mais il a ce petit quelque chose qui lui permet d'avoir une vie sentimentale et sexuelle dans la moyenne de sa génération. Son seul problème, si toutefois cela peut-être considéré comme un problème, c'est qu'il se débrouille toujours pour s'embourber dans des relations de plusieurs années avec des partenaires qui ne devaient être que des "coups d'un soir". C'est étrange, mais c'est comme ça.

D'ailleurs, à l'issue d'une soirée bien arrosée, il habite avec Angéline depuis 7 mois maintenant, dans un charmant petit appartement. Une petite vie tranquille, rythmée aux 35 heures de son poste de technicien système et réseaux au service financier de La Poste, à deux pas de chez lui. Son seul soucis actuellement c'est Gispy, la chienne Berger-Allemand d'Angeline qu'il doit sortir les Lundi et Jeudi soir, quand mademoiselle est à son cours de step.

Depuis quelques semaines, sortie de nul part, son ex hante pourtant ses journées. Après s'être incrustée dans ses rêves, puis dans ses pensées durant ses courts trajets jusqu'au boulot, voilà qu'il repense de plus en plus souvent à elle. Ho, ce n'est pas de la nostalgie loin de là, il n'a aucune envie de la revoir, encore moins de recontruire quelque chose, mais juste de la curiosité. Qu'est-elle devenue après leur si tumultueuse rupture ? Il la revoie encore, à la fenêtre du 6ème étage de son HLM, en pleine nuit, le mascara strié sur ses joues, cherchant entre deux sanglots la force d'hurler une nouvelle fois le prénom de se salaud qui venait de la larguer et qui s'éloignait en rasant les murs; ce salaud qui lui avait fait espérer monts et merveilles pendant des mois; cet enfoiré dont elle était follement amoureuse, comme jamais elle ne l'avait été; ce type ignoble; ce Romain.

Il n'était pas fier de cette rupture, mais pas honteux pour autant. Auprès de ses proches, il batissait sa fausse déculpabilité sur le caractère trempé aux origines italiennes de son ex. Les injures et les indélicatesses qui avaient suivi n'étaient que les conséquences de ce sale caractère. Oubliant au passage ses propres infidélités, ces anniversaires ratés pour cause de soirées foot, cet égoïsme permanent maintes et maintes fois pardonné grâce à l'amour aveugle qu'elle lui portait.

Tout ceci, c'était il y a presque un an. Que fait-elle maintenant ? L'a-t-elle oublié ? Son petit orgueil de mec, a encore envie d'être caressé dans le sens du poil. Il retrouve alors son email, et se fend d'un petit mail, où il oublie malencontreusement de lui évoquer sa situation actuelle, voir même où il sous-entend presque un célibatat de longue date. Il y ajoute quelques "tu me manques" à lire entre les lignes, et réussit le tour de passe d'y soupoudrer quelques excuses. Bref le parfait petit mail à mi chemin entre la neutre et asexuée prise de nouvelles annuelle, et la déclaration enflammée.

Evidemment il fait mouche. Il jette même de l'huile sur les braises, puisque ce mail perturbera les jours et les nuits de sa destinatrice, brisant même par effet d'escalade le fragile couple qu'elle formait depuis quelques semaines avec un garçon plein de promesses. Un petit mail de rien du tout qui relance pour quelques mois encore l'affreuse machine de la souffrance et de l'auto-destruction chez cette charmante petite brune qui avait mis tant de temps pour se remettre de sa rupture. Mais, ne voyant que ce qu'elle rêvait depuis un an, elle répondit avec toute sa franchise, sa joie éphèmére et son amour ravivé, ignorant que cette déclaration n'aura aucune réponse, ni dans une semaine, ni dans un mois.

Romain était juste curieux, pas en manque. Maintenant qu'il sait il aura juste ce petit rictus nerveux d'auto-satisfaction orgueilleuse lors de la prochaine sortie de Gipsy.

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Mercredi 20 Avril

categories Benoit Croix V Baton [23h13] Benoit Croix V Baton

Non c'est tout, j'avais juste envie de la faire celle là.

Désolé.

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Mardi 19 Avril

categories Rituel quotidien. [22h27] Rituel quotidien.

/images/keys.jpgQuelques dizaines de mètres avant d'arriver, je sors déjà mes clefs, comme si cet acte allait me rapprocher un peu plus rapidement de ma destination. Lourde porte vitrée, boîte aux lettres, ascenseur, palier, porte d'entrée.

L'odeur habituelle et rassurante de l'appartement m'envahit. Je déverse porte-feuille, papiers et petite monnaie sur la table du salon. Elle est là, tassée sur le canapé, genoux repliés, serrés contre sa poitrine, soufflant sur sa tasse de thé bien calée entre ses mains, comme si ce recipient avait été modelé pour occuper exactement l'espace restant entre son menton et ses cuisses. Le fait qu'elle soit toujours en robe de chambre alors qu'il est 19 heures passé, m'indique clairement qu'elle ne se doute même pas de la température extérieure.

Son regard est fixé sur la télé, pas même une pupille dans ma direction, c'est desormais évident. Elle fait la gueule.

Sans grande conviction, je passe alors rapidement en revue les éléments en ma possession afin de trouver l'objet du délit. En vain, naturellement.

J'ose alors une approche et m'avance alors, faussant le naturel :

- Bonsoir !

- Bonsoir ...

Ok, la messe est dite, il y a un abcès à vider ce soir.

- Ca va ?

- Ca va ...

Bon. Le signal est clair. Feinter l'ignorance maintenant serait jubilatoire pour l'orgueil mais inutile dans l'objectif de sauver la soirée. Il s'avère cependant que je n'ai jamais aimé joué à ce jeu très féminin du "Je-fais-la-gueule, -si-tu-sais-pas-pourquoi-t'as-qu'à-chercher, -parce-que-pour-moi-c'est-évident, -mais-j'ai-pas-envie-de-te-le-dire".

Je dresse tout d'abord le tableau de sa journée. Seule dans l'appartement à réviser, il semble évident qu'elle a mariné un truc pas net. Tout juste si elle ne m'en a pas voulu pour le simple fait que je sois sorti alors qu'elle restait à la maison. Comme si passer 8 heures de ma journée devant un écran à tenter de maîtriser un client en ébulition me réjouïssait. Il semble pourtant clair que n'importe quel pretexte a dû faire l'affaire aujourd'hui : Promesse de coup de fil non tenue, cafetière pas nettoyée ce matin, lunette des WC non rabattue ou simplement une de mes phrases de la veille sortie du contexte et remodelée afin de la transformer en motif valable.

J'abandonne avant même d'avoir commencé et tente lâchement une approche crapuleuse de rafale de chatouilles. Echec total, griffure, et pire un "Arrêtes, tu me fais mal !" on ne peut plus clair.

S'en suit alors une bonne demie heure de gentillesses et courbettes en tout genre tentant ainsi de me rattraper d'une faute que j'ignore. Travail de fond ayant comme résultat un sourire à demi-effacé, mais un sourire quand même.

Je m'enfonce alors dans la brèche en brodant quelques ragots du boulot et du voisinage, appuyant ainsi sur le point faible du commérage qui s'avére très efficace.

Après quelques rires de moins en moins esquissés, je tente la touche de tendresse en reposant ma tête sur ses jambes maintenant détendues. Mais elle me repousse, se relève brusquement, se tint entre la télé et moi, immobile, me fixant droit dans les yeux avec ce regard de chipie qui ne s'est pas assez défoulée aujourd'hui. Elle sourit, fait mine de partir et au dernier moment, relève sa robe de chambre, dévoilant ainsi l'espace d'une seconde, une paire de fesses nues, puis court vers la chambre en riant...

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Ce soir, rien de tout ça. Je rentre dans un appartement vide, personne pour m'attendre, et tous les objets que j'avais disposés ça et là dans l'espoir de les voir se ranger tout seul pendant mon absence sont restés désespérement immobiles.

Aucune surprise, aucun signe, juste quelques lignes pour tenter de décrire ce qu'une soirée idéale peut avoir de banal lorsqu'on la vit au présent...



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Samedi 16 Avril

categories Le Référendum des doléances. [16h38] Le Référendum des doléances.

/images/urne.jpgDès le lendemain de l'annonce du référendum du Traité de Constitution Europénne, comme ça sans réfléchir, je votais OUI.

Comment faire autrement après un an passé en Irlande à cotoyer toutes les nationalités européennes et même plus, et surtout après avoir vu tout le bien que l'Europe a pu apporter à l'Irlande en 10 ans.

Puis, comme je n'aime pas voter par principe, j'ai décidé, tout de même, de participer à des débats sur cette constitution, histoire (pensais-je naïvement) d'avoir des arguments pour prêcher autour de moi la bonne parole.

Loin de me persuader, ces débats ont fait germer au fond de moi un truc bizarre : Le doute.

- Il y a déjà eu l'Adoption de principe par le conseil européen de la brevetabilité des logiciels, alors même que la constitution renforce les pouvoirs du conseil.

- Puis il y a eu cet argumentaire qui consiste à dire que la France ne sera que d'avantage écoutée après la victoire du non.

- Enfin et surtout, il y a cette possibilité offerte de voter non pour freiner l'Europe, passée à mon goût trop rapidement de 12 à 25. Rapidité qui ne permettera certainement pas d'absorber la misére des pays de l'Est.

Ainsi, à l'issu de ces débats, c'était clair : C'était NON.

Puis une petite voix au fond de moi m'a pressé de réfléchir encore d'avantage à ce que je faisais. A prendre une feuille de papier et à y noter quelques vérités :

- Une constitution n'est pas une série de lois pour les années à venir, c'est un cadre dans lequel le pouvoir legislatif fera son travail. Social ou libéral selon les orientations politiques du parlement européen, c'est à dire selon les résultats des prochaines élections européennes.

- Les vertues sociales, écologiques et laïques voulues par beaucoup ne sont même pas dans la constitution Française.

- Les possibilités d'obtenir d'autres avancées sont quasi-nulles, ce traité étant le plus petit dénominateur commun ayant pu être trouvé entre tous les pays d'Europe. Dire non c'est laisser partir le train sans nous et rattraper inexorablement le wagon dans quelques années. La meilleure façon d'avoir le pouvoir de faire changer les choses et de ne pas laisser les autres décider sans nous, c'est d'accepter ce premier pas.

Mais surtout, comme dirait un de mes collègues insaliens : "Voter non, c'est être assimilé à tous ces [...] de beatnicks et autres communistes." ;)

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categories Anniversaire, 3ème. [11h35] Anniversaire, 3ème.

Je ne vous ferais pas l'affront de fêter les 3 ans de création de ce blog au vu de la faible productivité de ces derniers mois, mais le coeur y est...

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Mardi 05 Avril

categories Envies de tour du monde en tongs. [19h21] Envies de tour du monde en tongs.

/images/voyage.gifLe technologie de l'information ayant finalement décidé de s'introduire chez moi par l'intermédiaire de cette petite horloge à diodes vertes, je peux finalement reprendre du service en continuant cette page gribouillée depuis bientôt 3 ans.

Depuis ces quelques mois de quasi absence, le blog en tant que tel, est encore plus devenu à la mode. Tant pis pour moi.

Mais, je m'aperçois que je possède toujours cette envie d'écrire, ce que je n'aurais jusqu'alors que peu soupçonnée. Parce qu'en réalité, pas grand chose explique cette non-productivité bloguesque depuis mon retour d'Irlande (enfin, depuis mon "vrai" retour, quand j'ai remis les pieds sur terre) pas grand chose, si ce n'est ce manque flagrant de temps pour moi.

Alors, ouais, c'est super, je gagne ma vie. Fini les économies pendant de longs mois pour acheter des bouts de machins, fini les comptes d'apothicaire après les sorties trop arrosées. C'est très appréciable, mais j'avoue que certains soirs, je me demande si le jeu en vaut vraiment la chandelle. Car même si l'on a toujours tendance à idéaliser nos souvenirs, j'ai presque la nostalgie de cette insouciance étudiante, alors que j'aurais à l'époque tout donner pour accélérer le temps et me retrouver à la place que j'occupe aujourd'hui.

Jamais content.

D'où l'objectif avoué des prochains mois : Continuer à jouer sur tous les tableaux : amour, travail, santé, famille, amis, tout en persévérant dans mon projet de maître du monde qui souhaite en faire le tour avec un baluchon et un billet-open...

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Mardi 22 Mars

categories Elle est là... [15h00] Elle est là...

/images/serpentin.gifPatience...

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Samedi 05 Mars

categories Décoration au Gingembre... [16h40] Décoration au Gingembre...

/images/tabouret.jpgLe seul avantage à vivre sans Internet alors que vous venez tout juste de réouvrir votre Blog, et que votre vie sociale IRL frôle le zéro absolu, c'est lorsque cette coupure correspond aussi à votre déménagement.

De cette façon, le temps gagné à ne plus chatter pendant des heures avec des gens à la vie sociale bloguesque , ou à ne plus surfer sur des sites plus ou moins inutiles, c'est autant de temps gagné pour vous occuper de votre nouvel appartement qu'il est bien.

Une fois la phase cartons passée, et la phase électroménager stoppée pour cause de suicide de banquier, reste la phase déco, qui m'a permis de décupler la part féminine qui sommeille, parait-il, dans tout homme qui se respecte. Ainsi, sans pour autant remettre en cause mon hétérosexualité, je me suis surpris à rester plusieurs minutes dans mon clic-clac trônant au beau milieu de mon salon aux murs blancs et vides, pour ainsi rêver à des canapés d'angle et à des soirées orgiesques qui pourrait être organisées dans ces 20m². Puis, après une lecture approfondie des causes de surendettement chez les jeunes cadres dymaniques en pleine frénésie financière, j'ai du remettre cette folie des grandeurs à plus tard.

Seul subsiste ce projet un peu fou du Bar de Salon, qui pourrait s'installer dans le coin là, juste à coté de la plante verte. Petit meuble d'angle avec ces deux tabourets de bar, avec une petite étagère où pourrait se placer ma collection de verre ramenée d'Irlande, ainsi que ce porte bouteilles renversées contre le mur, où d'un geste de la main vous pouvez servir les cocktails les plus aphrodisiaques...

Un verre à la maison ça vous dit ?

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